Les enfants, quelle galère ! Et ce n'est pas moi, le chien de la famille, qui vais dire le contraire. Entre leurs cris stridents, leurs étreintes trop serrées, les déguisements pas du tout distingués (imaginez, m'obliger à porter une robe d'été !), on peut comprendre que j'aie envie de râler. Sauf quand on me gratouille la tête ou qu'on me donne des friandises : là, je suis le plus heureux. Se pourrait-il que ces petits ne soient pas si affreux ?