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Littérature blanche en Afrique noire

Vircoulon Thierry
Date de parution 24/11/2025
EAN: 9782367834535
Disponibilité Disponible chez l'éditeur
Pendant les XIXe et XXe siècles, l’Afrique a été une source d’inspiration littéraire en Europe. De nombreux écrivains européens ont parcouru des régions du continent et relaté cette expérience de l’ailleurs et de l’altérité. Parmi eux, Jules Verne, E... Voir la description complète
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Common books attribute
ÉditeurORBIS TERTIUS
Nombre de pages123
Langue du livreFrançais
AuteurVircoulon Thierry
FormatPaperback / softback
Type de produitLivre
Date de parution24/11/2025
Poids221 g
Dimensions (épaisseur x largeur x hauteur)-
Jules Verne, Graham Greene, Elspeth Huxley, Doris Lessing et quelques autres
Pendant les XIXe et XXe siècles, l’Afrique a été une source d’inspiration littéraire en Europe. De nombreux écrivains européens ont parcouru des régions du continent et relaté cette expérience de l’ailleurs et de l’altérité. Parmi eux, Jules Verne, Elspeth Huxley, Doris Lessing, Graham Greene et quelques autres ont contribué à la construction d’une Afrique littéraire aujourd’hui quelque peu oubliée. Thierry Vircoulon interroge leurs œuvres africaines qui se situent à l’intersection de la littérature et de l’histoire. En tant que témoignages historiques, ces oeuvres révèlent une certaine vision européenne de l’Afrique. En tant qu’expériences de vie, elles reflètent des trajectoires et des drames personnels qui ont inspiré ces écrivains.Loin de décrire une Afrique fantasmée ou de céder aux clichés de l’exotisme tropical, les livres de ces auteurs sont durs et même cruels car ils ancrés dans la réalité de leur époque aussi déplaisante soit-elle. Ils explorent de l’intérieur et non de l’extérieur la colonisation britannique et l’apartheid. Ils s’immiscent dans l’intimité mortifère des fermes et des missions religieuses perdues dans la savane ou dans la jungle. Ils questionnent l’indépendance comme le temps de l’espérance trahie. Ce faisant, ils rappellent que la critique du colonialisme est aussi vieille que le colonialisme lui-même, que si les oppresseurs ont changé l’oppression est toujours d’actualité et que l’incompréhension qui sépare les sociétés africaine et européenne depuis longtemps n’exclut pas la compassion.