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La République des biens communs

Crétois Pierre
Date de parution 04/09/2026
EAN: 9782354803421
Disponibilité A paraître: 04/09/2026
C’en est fini du « doux commerce ». L’illusion d’un marché porteur de paix, de prospérité et de civilisation s’est dissipée sous nos yeux. Celui qui s’est consolidé avec les républiques modernes a débouché sur un paradoxe dont n’importe qui peut déso... Voir la description complète
Nom d'attributValeur d'attribut
Common books attribute
ÉditeurAMSTERDAM
Nombre de pages232
Langue du livreFrançais
AuteurCrétois Pierre
FormatPaperback / softback
Type de produitLivre
Date de parution04/09/2026
Poids1 g
Dimensions (épaisseur x largeur x hauteur)0,10 x 13,50 x 19,50 cm
C’en est fini du « doux commerce ». L’illusion d’un marché porteur de paix, de prospérité et de civilisation s’est dissipée sous nos yeux. Celui qui s’est consolidé avec les républiques modernes a débouché sur un paradoxe dont n’importe qui peut désormais faire l’expérience quotidienne : la promesse de l’émancipation par la richesse a engendré l’effondrement de notre monde commun. L’accumulation de l’opulence est une accumulation de la destruction, et, n’en déplaise aux (néo)libéraux, on ne peut attendre du marché qu’il résolve un problème dont il est lui-même la cause.Ce qui détruit nos biens communs, c’est l’architecture même d’un ordre social marchand qui, prétendant pouvoir se passer de volonté commune, produit des structures que personnes n’a choisies et qui pourtant gouvernent nos vies.La notion de « République des biens communs » ne tient donc pas du pléonasme. Elle entend rompre avec les républiques existantes, qui sacralisent la propriété privée et font de la vie collective un agrégat d’intérêts propriétaires pour repartir de biens englobants, dont le maintien dépend exclusivement de notre capacité à coopérer et à nous organiser politiquement. Réinscrire le commun dans la délibération politique, reconnaître et protéger les biens communs : cet ouvrage ambitieux nous invite à imaginer des institutions capables de donner forme à notre interdépendance. Une utopie ? Non, une nécessité vitale.