Un sujet dans l'air du temps. L'attention portée au vivant, aux relations entre humains et nature est au c?ur des préoccupations contemporaines. Le shinrin-yoku (bain de forêt) connaît un succès croissant en Europe. Ce livre s'inscrit dans cette sensibilité tout en lui donnant une profondeur culturelle et philosophique.Un auteur complet. Laurent Barrera est à la fois l'auteur des textes et le photographe. L'unité de regard entre l'écriture et les images est totale ? ce qui est rare et précieux dans ce type d'ouvrage.Un lectorat large et identifiable. L'ouvrage s'adresse simultanément aux amateurs du Japon, aux lecteurs sensibles à la nature et à l'écologie, aux pratiquants de méditation, aux photographes et à un public cultivé curieux d?autres visions du monde.C?est beau livre cadeau, financièrement accessible.Les arbres sacrés du Japon est un livre sur la façon dont un arbre peut changer notre rapport au mondeCe récit illustré propose une traversée sensible du Japon contemporain à partir d'une présence discrète mais fondamentale : l'arbre. A travers les villes japonaises, les forêts anciennes, les sanctuaires shintô et les chemins de pèlerinage, Les arbres sacrés du Japon explore une relation singulière entre l'humain et le vivant qui est au centre de la civilisation japonaise. Dans les interstices urbains, au coeur des temples, dans les forêts millénaires ou autour d'arbres ayant survécu à la bombe atomique, l'arbre apparaît comme un point d'ancrage, un médiateur entre visible et invisible, mémoire et transformation. Le livre suit cette présence à travers plusieurs territoires et expériences : les arbres sacrés entourés de shimenawa (corde de paille) dans les métropoles, les camphriers millénaires de Takeo, les cèdres géants de Yakushima, les chemins forestiers du pèlerinage de Sasaguri ou encore l'esthétique du bonsaï comme forme condensée du paysage. À la croisée du récit contemplatif, de l'essai philosophique et de l'écologie sensible, Les arbres sacrés du Japon interroge notre lien au monde. Le Japon y apparaît comme un révélateur d'une culture ayant conservé une relation active au vivant, y compris dans des espaces profondément urbanisés et technologiques.