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Antonin le Pieux

Tarel Philippe, Emion Maxime
Date de parution 27/10/2026
EAN: 9782340120891
Disponibilité A paraître: 27/10/2026
Le destin d’Antonin (138-161) est singulier. Choisi par Hadrien pour être un empereur de transition, son règne fut un des plus longs de l’histoire impériale. Surtout, il incarna aux yeux de la tradition historique romaine le modèle du bon empereur. T... Voir la description complète
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Common books attribute
ÉditeurELLIPSES
Nombre de pages400
Langue du livreFrançais
AuteurTarel Philippe, Emion Maxime
FormatPaperback / softback
Type de produitLivre
Date de parution27/10/2026
Poids1 g
Dimensions (épaisseur x largeur x hauteur)0,10 x 16,00 x 24,00 cm
L'apogée de l'Empire
Le destin d’Antonin (138-161) est singulier. Choisi par Hadrien pour être un empereur de transition, son règne fut un des plus longs de l’histoire impériale. Surtout, il incarna aux yeux de la tradition historique romaine le modèle du bon empereur. Tous ses successeurs voulurent porter son nom ; il devint celui de la dynastie qui gouverna l’empire de Nerva à Commode (96-192).Antonin est né au sein de l’élite romaine. Sa famille paternelle, d’origine nîmoise, connut une spectaculaire ascension sociale, fruit de choix politiques pertinents et d’alliances matrimoniales judicieuses. Quand il accède au pouvoir, à 51 ans, il est sans doute l’homme le plus riche de son temps. L’excellence de sa réputation lui vient de sa manière de gouverner conforme aux attentes des élites impériales. C’est sur elles qu’il s’appuie à Rome comme dans les milliers de cités qui structurent l’empire et qui connaissent une vitalité exceptionnelle sous son règne.Mais Antonin ne cessa de renforcer le pouvoir du prince. Gouvernant seul, il fit tout pour renforcer la dimension dynastique de sa fonction. La rigueur de sa gestion lui permit de léguer à son successeur des finances saines. Sa politique extérieure consista à consolider les frontières de l’empire et imposer son autorité sur les royaumes-clients.L’homme qu’il était nous échapperait complètement si nous ne disposions de l’extraordinaire portrait que dresse de lui, dans ses Pensées pour lui-même, son fils adoptif et successeur Marc Aurèle qui vécut constamment à ses côtés. Antonin y apparaît comme un prince humaniste que le pouvoir ne changea pas, ayant au contraire le souci de ne pas se « césariser ».Étudier la vie d’Antonin, c’est aller à la rencontre d’un « homme-empereur » qui sut incarner sa fonction dans toutes ses dimensions, sans jamais céder à l’hubris du pouvoir.