(2024-2025)
— Ce deuxième volet dédié à Geneviève Clancy n’est ni d’Occident ni d’Orient. — Il vous est présenté sans aucun subtil montage artificiel, mais en son rythme propre, dans sa toute-puissante chronologie de fleuve libre et souverain, afin de sentir la vibration du non-fini, de l’inachevé, de l’infini vivant. — Souvent, le cœur l’emporte, l’esprit parfois aussi. — Les chemins sont devenus de plus en plus escarpés, l’oxygène vient à manquer en ce monde devenu irrespirable. — «?Je marche, je ne sais où je vais, mais je sais d’où je viens, dans le transvisible et le transcestral?». — Les vents soufflent là où les bateaux ne vont point. Pour quelques esprits, il n’y a ni ports ni amers, ni ciel ni mer, ni îles bienheureuses ni terre de cocagne. — Malgré laquais et bandits, ils triompheront du temps.