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L’objet de l’usufruit

Nicolle Marie
Date de parution 30/10/2025
EAN: 9782336568003
Disponibilité Disponible chez l'éditeur
L’usufruit est une institution ancienne et bien connue, même des non-juristes. En droit français, elle est définie à l’art. 578 du Code civil, dont la rédaction remonte à 1804. Cependant, depuis le début du XIXe siècle, la composition des patrimoines... Voir la description complète
Nom d'attributValeur d'attribut
Common books attribute
ÉditeurL'HARMATTAN
Nombre de pages132
Langue du livreFrançais
AuteurNicolle Marie
FormatPaperback / softback
Type de produitLivre
Date de parution30/10/2025
Poids160 g
Dimensions (épaisseur x largeur x hauteur)0,70 x 15,50 x 24,00 cm
Pour une approche néo-classique des droits réels
L’usufruit est une institution ancienne et bien connue, même des non-juristes. En droit français, elle est définie à l’art. 578 du Code civil, dont la rédaction remonte à 1804. Cependant, depuis le début du XIXe siècle, la composition des patrimoines a considérablement évolué, en raison de la multiplication de nouveaux biens incorporels (propriétés industrielles, intellectuelles, parts sociales, portefeuilles de valeurs mobilières...). Parallèlement, une théorie néo-personnaliste de la propriété des droits s’est progressivement imposée dans le discours juridique, avec d’importantes répercussions dans le domaine de l’usufruit.Une réflexion était dès lors nécessaire afin de vérifier l’adéquation de la définition légale de l’usufruit aux évolutions économiques et juridiques : celle-ci doit-elle être révisée ou peut-elle être maintenue ? La présente étude conclut en faveur de la seconde solution, en promouvant une approche néoclassique de la notion de droits réels. Cette approche assouplit la conception classique du Code civil, sans pour autant adhérer à la théorie néo-personnaliste. Elle postule que l’usufruit s’applique à toutes les choses, même incorporelles, mais seulement aux choses, à l’exclusion des droits. Il devrait alors en aller de même du droit de propriété lui-même.