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Anthropophagie de la ville

Nasr Joseph, Younès Chris
Date de parution 12/02/2026
EAN: 9782336513379
Disponibilité Disponible chez l'éditeur
Exploration des différentes formes d’anthropophagie qui traversent et structurent les sociétés urbaines contemporaines, cet ouvrage révèle comment un phénomène naguère ritualisé et sacrificiel s’est transmué en une «?démesure autodestructrice?».À par... Voir la description complète
Nom d'attributValeur d'attribut
Common books attribute
ÉditeurL'HARMATTAN
Nombre de pages268
Langue du livreFrançais
AuteurNasr Joseph, Younès Chris
FormatPaperback / softback
Type de produitLivre
Date de parution12/02/2026
Poids318 g
Dimensions (épaisseur x largeur x hauteur)1,50 x 13,50 x 21,50 cm
Barbarie et esthétique de la destruction : la ville à l'épreuve d'une nouvelle géographie anthropophagique contemporaine
Exploration des différentes formes d’anthropophagie qui traversent et structurent les sociétés urbaines contemporaines, cet ouvrage révèle comment un phénomène naguère ritualisé et sacrificiel s’est transmué en une «?démesure autodestructrice?».À partir du paradigme anthropophage et des rituels archaïques d’incorporation, il déploie une analyse des mécanismes par lesquels l’espace urbain devient le théâtre d’«?une destruction esthétisée?», dans une société dite «?évoluée?» qui ne cesse de se dévorer elle-même — ainsi que l’autre désiré — jusqu’à sa disparition.À l’interface entre horreur et merveille, la ville, désirée et désirante, oscille entre le?non-lieu et l’hyper-urbain, entre sacré et profane, archaïque et émergence d’une modernité hypertechnologique.Les métamorphoses observées révèlent une part obscure des sociétés humaines, où le cannibalisme culturel se manifeste comme «?un tournant esthétique?», dévoilant les strates affectives, symboliques et politiques qui sous-tendent la fabrique urbaine et son devenir, en résonance avec le récit Anthropocène.Vers un tournant esthétique?? Vers une éthique partagée de l’in-habiter?? Vers de nouvelles manières d’habiter la terre??De «?la fabrique du monstrueux?» à l’ouverture d’une «?barbarie positive?», cette réflexion conduit à une possible rupture ontologique?: et si transformer la barbarie destructrice en une esthétique de la fragilité et de la disparition constituait la condition d’un nouveau rapport au monde — ou bien le présage d’un effacement irréversible??