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Être près de toi pour être libre

Adso Sandrine
Date de parution 30/07/2026
EAN: 9782322674411
Disponibilité Disponible chez l'éditeur
Fermer les yeux, sentir battre son coeur pour sentir un matin pas comme les autres et découvrir le voyage. S'en aller du côté de la mer au bord de l'océan. Parce que les océans sont la porte de la liberté. Et qu'à chaque fois c'est un renouveau, et r... Voir la description complète
Nom d'attributValeur d'attribut
Common books attribute
ÉditeurBOOKS ON DEMAND
Nombre de pages76
Langue du livreFrançais
AuteurAdso Sandrine
FormatPaperback / softback
Type de produitLivre
Date de parution30/07/2026
Poids149 g
Dimensions (épaisseur x largeur x hauteur)0,50 x 17,00 x 22,00 cm
Édition revue et corrigée
Fermer les yeux, sentir battre son coeur pour sentir un matin pas comme les autres et découvrir le voyage. S'en aller du côté de la mer au bord de l'océan. Parce que les océans sont la porte de la liberté. Et qu'à chaque fois c'est un renouveau, et ressentir encore le petit matin de joie, et qu'à nouveau on revoit le sourire bleu. Ce sourire dont on garde le merveilleux souvenir et qui a donné à notre esprit la mesure du piano enchanté. Être à nouveau réceptif à toutes les voix. Reconnaître à nouveau, parmi toutes la voix qui chante. Être près de toi pour être libre, c'est aussi chercher l'oiseau et plus particulièrement, le nid de l'oiseau de pluie. Là où réside la Force, celle où réside la compagnie des fées, qui apaise et procure le repos, cette sensation fulgurante qui donne la joie de découvrir, de ressentir la liberté à travers tous les visages. Mais cette liberté, c'est découvrir aussi le secret de l'enfant perdu. Quel est-il ? Ce que tu crois, et plus encore, il va du désert au désir, car l'enfant perdu trouve partout l'amour et la nourriture. Être près de toi pour être libre, c'est pouvoir compatir avec la lumière incomprise ; et bercer les flots de la nuit de la sirène.Ma liberté, c'est aussi pouvoir vivre avec le feu dans la forêt, la montre ou l'horloge. Comprendre que parmi tout ce temps qui passe, n'a d'autre but finalement que de se préserver de la douleur d'Atlas, mais aussi deviner les prédateurs et s'en aller, pour pouvoir un jour, ou un soir écrire le roman inachevé, cette vie : cette liberté retrouvée.