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Droit à l'aide à mourir : L'impossible fait justificatif

Umlil Amine
Date de parution 10/12/2025
EAN: 9782322615414
Disponibilité Disponible chez l'éditeur
Après plusieurs tentatives infructueuses, une « Proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir » est adoptée en 2025 par l'Assemblée nationale. Elle sera soumise au vote du Sénat. Sans les nommer, elle autorise le « suicide assisté » et l'« e... Voir la description complète
Nom d'attributValeur d'attribut
Common books attribute
ÉditeurBOOKS ON DEMAND
Nombre de pages76
Langue du livreFrançais
AuteurUmlil Amine
FormatPaperback / softback
Type de produitLivre
Date de parution10/12/2025
Poids116 g
Dimensions (épaisseur x largeur x hauteur)0,60 x 13,50 x 21,50 cm
Commentaire d'une proposition de loi adoptée en 2025 par l'Assemblée nationale
Après plusieurs tentatives infructueuses, une « Proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir » est adoptée en 2025 par l'Assemblée nationale. Elle sera soumise au vote du Sénat. Sans les nommer, elle autorise le « suicide assisté » et l'« euthanasie ». Ce livre propose une analyse fondée uniquement sur le droit. Il constate l'effritement d'un interdit pénal anthropologique qui protège l'ordre public. Il démontre que cette proposition de loi avoue qu'il s'agit d'un crime qu'elle tente de justifier. Il révèle un monde où la mort d'un être humain, vulnérable, devient l'effet principal recherché par les professionnels de santé. En particulier, le pharmacien, réduit à un simple exécutant sans conscience, se voit attribuer la mission de fabriquer et de délivrer la « préparation magistrale létale ». L'auteur s'interroge sur le statut de ce produit inédit. Il observe que les laboratoires pharmaceutiques, eux, sont mis à l'écart de ce cheminement criminel. Il remarque que le maintien en vie devient un effet indésirable de cette potion mortelle ; il imagine la création d'une vigilance sanitaire appelée Thanatovigilance. Cette réflexion alerte tout en rappelant les droits de chaque être humain. Les professionnels de santé, et autres personnes impliquées, ne sont pas à l'abri de poursuites pénales pour notamment crime d'assassinat. Le meurtre n'est pas un droit de l'Homme.