Tant qu'on aura demain…
À 12 h 13, quelque chose s’est arrêté. Un instant. Un regard. Une vie qui bascule sans prévenir. Dans « L’heure d’après », le temps se fissure entre un « avant » où l’on croit encore au lendemain, et un « maintenant » où chaque seconde pèse différemment. Le premier acte,: « Tant qu’on aura demain… », explore la fragilité du présent. Ces moments ordinaires que l’on traverse sans imaginer qu’ils puissent devenir décisifs. Le second, « …Et maintenant », s’attarde sur l’après. Le silence. La mémoire. La responsabilité. Ce qui reste quand on ne peut plus revenir en arrière. Sans jamais juger ni expliquer, la pièce interroge : que fait-on lorsque le temps ne se répare pas ? Comment continue-t-on à vivre quand un seul instant redessine tout ? Une œuvre intime et tendue, où le passé et le présent se répondent, et où demeure, malgré tout, la possibilité fragile d’un lendemain.