Il leur aura fallu moins d'un demi-siècle pour étendre leur pouvoir sur le Vatican. Maniant l'argent et le poignard, les alliances et le poison, Alonso Borgia a été sacré pape sous le nom de Calixte III ; son neveu Rodrigue marche dans ses pas et s'empare de la tiare ; César, le fils adoré de celui qui est devenu Alexandre VI, réussit la prouesse d'incarner à lui seul tous les vices et turpitudes de sa célèbre famille.Ayant appris son illustre naissance, mais toujours dans l'ombre de cette dynastie dévoyée, Vicente n'aspire qu'à rendre à l'Église son aura et sa moralité. Mais pour l'heure la chair et le sang sont plus puissants que la foi…" Claude Mossé possède ce sens de la formule lapidaire comme une sentence qui est aussi la marque des auteurs ayant réussi leur roman historique. "Max Gallo de l'Académie française