L'ultime texte de Zweig est consacré à celui qui, fuyant sa ville de Bordeaux en pleine épidémie de peste, a a écrit de si puissantes pages sur la mort et le suicide. Il peut se lire comme un autoportrait, une réflexion du romancier sur sa propre fin, ce geste du 22 février 1942 qui dit la profondeur de son désespoir. C'est aussi un essai très actuel sur la dignité personnelle : comment rester droit et conserver sa liberté intérieure au milieu du chaos du monde ?