Traitement en cours...

Où sont donc mes morts allés ?

Fiat Eric
Date de parution 14/01/2026
EAN: 9782227502048
Disponibilité Disponible chez l'éditeur
« Parce que j'eus l'impression que par trois fois mon père m'avait été enlevé - par mort, par crémation, par dispersion -, je me voulus en quelque chose gardien de sa mémoire et me mis en recherche d'un lieu où inscrire son passage dans ce monde. » ... Voir la description complète
Nom d'attributValeur d'attribut
Common books attribute
ÉditeurBAYARD CULTURE
Nombre de pages192
Langue du livreFrançais
AuteurFiat Eric
FormatOther book format
Type de produitLivre
Date de parution14/01/2026
Poids164 g
Dimensions (épaisseur x largeur x hauteur)1,20 x 17,60 x 12,50 cm
Les gens qu'on aime s'en vont-ils vraiment ?
« Parce que j'eus l'impression que par trois fois mon père m'avait été enlevé - par mort, par crémation, par dispersion -, je me voulus en quelque chose gardien de sa mémoire et me mis en recherche d'un lieu où inscrire son passage dans ce monde. » Quand ceux que nous aimons nous quittent, partant sans laisser d'adresse, vers où pouvons-nous encore nous tourner ? Se souvenant de Rutebeuf : « Que sont mes amis devenus ? » et aussi de Villon : « Mais où sont les neiges d'antan ? », Éric Fiat, en écrivain et en philosophe, livre un texte bouleversant sur la place que notre époque fait (ou plutôt ne fait pas) aux morts. Il dit sa peur de l'oubli, l'importance des rites et la beauté des cimetières. Et bien que sachant ce qu'ont de dérisoire nos protestations contre le néant vers lequel tous nous irons, il cherche avec la ténacité d'un enfant les traces de ses morts et leur sourire aimé.« Où sont les morts ? Où vont-ils ? A-t-on besoin d'une tombe pour se souvenir ? Sommes-nous notre corps, et alors que reste-t-il de nous quand il se défait ? Que peuvent nous apporter les croyances multiples dans l'au-delà ? Ne comptez pas sur ce petit livre pour vous apporter des réponses. II fait mieux : il nous aide à ne pas oublier de poser des questions, et, face à l'absence, à les reformuler sans cesse,comme une protestation inutile, où notrecondition se résume. » Florent Georgesco, Le Monde des livres« Le philosophe Éric Fiat tisse autour du décès de son père une réflexion sensible et érudite sur la place que nous accordons à la mort dans nos vies. » Fabienne Lemahieu, La Croix