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La séparation impossible

Barré Pierre-Hugues
Date de parution 31/12/2099
EAN: 9782204168953
Disponibilité Publication annulée
Si le Premier Empire a légué ses masses de granit, la IIIe République est connue pour avoir ses grandes lois : la loi de 1905 en est un archétype. Loi mythique, réputée intangible dans l'opinion publique, voire dans la doctrine juridique. Cette légen... Voir la description complète
Nom d'attributValeur d'attribut
Common books attribute
ÉditeurCERF
Nombre de pages520
Langue du livreFrançais
AuteurBarré Pierre-Hugues
FormatPaperback / softback
Type de produitLivre
Date de parution31/12/2099
Poids1 g
Dimensions (épaisseur x largeur x hauteur)-
Si le Premier Empire a légué ses masses de granit, la IIIe République est connue pour avoir ses grandes lois : la loi de 1905 en est un archétype. Loi mythique, réputée intangible dans l'opinion publique, voire dans la doctrine juridique. Cette légende tenace ne résiste pourtant pas à l'épreuve des faits : la loi de 1905 a été amendée quasi dès sa promulgation, non à cause de la volonté du législateur, mais en raison d'un non possumus pontifical. Une encyclique du pape Pie X a conduit le législateur à modifier sa loi. Ainsi, en matière cultuelle, l'unilatéralisme est voué à l'échec.Ajoutons à ce diagnostic que la loi de 1905 ne règle pas les problèmes contemporains. Cette situation n'est pas nouvelle : l'ouvrage montre que l'histoire des relations Églises - État est rythmée par d'incessants quiproquos et a donné naissance à nombre de situations paradoxales. Aujourd'hui, les catholiques se félicitent d'un système pensé contre eux et les protestants souhaitent la modification d'une loi à laquelle ils ont participé. Comment en est-on arrivé là ? L'ambition de cet ouvrage est de jeter une lumière nouvelle sur cette histoire pleine d'inattendus. Il s'efforce d'expliquer à la fois le tournant libéral du législateur dès 1907, soutenu par la jurisprudence, et la nouvelle tournure que prennent les relations entre les cultes et l'État depuis la loi du 24 août 2021 et les dernières décisions du Conseil d'État.