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À poings fermés

Roubineau Jean-Manuel
Date de parution 28/09/2022
EAN: 9782130812944
Disponibilité Disponible chez l'éditeur
La Grèce ancienne vue du ringLa boxe, dit la légende, aurait été inventée par des soldats spartiates désireux de s’entraîner à parer les coups portés au visage. Art de défense autant que de percussion, le pugilat est perçu, durant toute l’Antiquité, ... Voir la description complète
Nom d'attributValeur d'attribut
Common books attribute
ÉditeurPUF
Nombre de pages416
Langue du livreFrançais
AuteurRoubineau Jean-Manuel
FormatPaperback / softback
Type de produitLivre
Date de parution28/09/2022
Poids705 g
Dimensions (épaisseur x largeur x hauteur)3,10 x 16,60 x 24,10 cm
Une histoire de la boxe antique
La Grèce ancienne vue du ringLa boxe, dit la légende, aurait été inventée par des soldats spartiates désireux de s’entraîner à parer les coups portés au visage. Art de défense autant que de percussion, le pugilat est perçu, durant toute l’Antiquité, comme le plus dangereux des sports. Véritables héros du stade, adulés pour leur courage, les boxeurs concourent nus, sous le regard des spectateurs, leurs poings gantés de cuir pour seules armes. Cicatrices, oreilles écrasées et nez brisés sont autant de preuves de leur vertu. Mais, qu’ils rêvent de gloire ou d’argent, écument les compétitions locales ou prétendent à la couronne olympique, les pugilistes doivent se soumettre, au gymnase, à une préparation athlétique exigeante. Alimentation contrainte, abstinence sexuelle et exercices sans cesse recommencés contribuent à placer dans leurs muscles des réserves inépuisables de force, à polir leur technique et les préparer à la brutalité et à l’inconfort des affrontements, la nuque chauffée par le soleil, la vue troublée par la sueur ou le sang, la bouche asséchée par le sable et la soif. Au-delà du quotidien pugilistique, c’est à une histoire totale du sport que ce livre invite : interdits et mauvais gestes, hygiène de vie et idéal corporel, goût du spectacle et rapport à la violence, car au miroir de la boxe, c’est la cité qui se reflète