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La responsabilité éthique des multinationales

Renouard Cécile
Date de parution 20/09/2007
EAN: 9782130559900
Disponibilité Disponible chez l'éditeur
La réflexion sur ce que l’on est en droit d’attendre des entreprises en matière de participation responsable au développement des zones où elles ont une activité est encore très floue. Entre un discours antimondialiste qui a tendance à diaboliser les... Voir la description complète
Nom d'attributValeur d'attribut
Common books attribute
ÉditeurPUF
Nombre de pages544
Langue du livreFrançais
AuteurRenouard Cécile
FormatPaperback / softback
Type de produitLivre
Date de parution20/09/2007
Poids698 g
Dimensions (épaisseur x largeur x hauteur)3,00 x 15,10 x 21,70 cm
Préface de Louis Schweitzer
La réflexion sur ce que l’on est en droit d’attendre des entreprises en matière de participation responsable au développement des zones où elles ont une activité est encore très floue. Entre un discours antimondialiste qui a tendance à diaboliser les multinationales et un discours néolibéral qui les exonère largement de leurs responsabilités sociales, il est indispensable de commencer par circonscrire et préciser leurs champs d’action prioritaires. Quelle fonction reconnaître exactement à l’entreprise capitaliste au regard du projet politique mondial du développement durable ? En effet, l’entreprise n’est pas une agence de développement, mais un acteur économique engagé dans une société donnée et, à ce titre, impliqué dans son processus de croissance et de développement.Comment définir les champs de responsabilité des entreprises multinationales dans les zones de grande pauvreté ? Il s’agit ici de considérer l'assimilation des travailleurs locaux dans l’entreprise, l’intégration des activités de l’entreprise dans son environnement naturel et humain, et son impact sur l’activité économique locale et nationale.Que penser des moyens juridiques et politiques actuellement privilégiés en vue d’une justice économique mondiale ? Sont alors analysées quelques-unes des incertitudes actuelles autour de la gouvernance internationale : modes de régulation de la production et des échanges mondiaux (l’incitation et la contrainte), poids des États-nations et d’autres acteurs (multinationales, ONG…), liens entre capitalisme classique et entreprenariat social, formation éthique des dirigeants, parmi bien d’autres.Les analyses proposées par l’auteur sont fondées sur des enquêtes de terrain menées au Kenya et au Nigeria auprès des filiales de Total, Lafarge, Unilever et Michelin.