Traitement en cours...
Fermer la notification

SIDE vous souhaite une année 2026 réussie. Nous ferons tous nos efforts pour y contribuer.

Afficher la notification

Le freudisme

Assoun Paul-Laurent
Date de parution 25/10/2001
EAN: 9782130523550
Disponibilité Epuisé
« Ce n’est pas la psychanalyse qui est nouvelle, mais Freud. De même que ce n’est pas l’Amérique qui était nouvelle, mais Christophe Colomb. » Par cette formule provocatrice, Arthur Schnitzler prenait acte de la puissance d’innovation liée au nom pro... Voir la description complète
Nom d'attributValeur d'attribut
Common books attribute
ÉditeurPUF
Nombre de pages192
Langue du livreFrançais
AuteurAssoun Paul-Laurent
FormatPaperback / softback
Type de produitLivre
Date de parution25/10/2001
Poids525 g
Dimensions (épaisseur x largeur x hauteur)0,00 x 12,50 x 19,00 cm
« Ce n’est pas la psychanalyse qui est nouvelle, mais Freud. De même que ce n’est pas l’Amérique qui était nouvelle, mais Christophe Colomb. » Par cette formule provocatrice, Arthur Schnitzler prenait acte de la puissance d’innovation liée au nom propre de Freud « découvreur ». C’est un fait que le terme « freudisme » a très tôt doublé la « psychanalyse » — sauf à rappeler que la référence à l’homme Freud ne saurait accréditer quelque « vision du monde », mais ne se légitime que du réel inconscient qu’il a mis au jour.Cet ouvrage se veut à la fois bilan des effets majeurs de la « pensée Freud », comme contribution majeure de la pensée contemporaine, en ses diverses dimensions, et manifeste de l’engagement freudien. Que mettre sous le terme « freudisme » ? Comment l’expression s’est-elle imposée ? Que signifie « être freudien » ? Quel programme, voire quelle éthique de recherche, soutient la référence au nom de Freud ? Introduire au freudisme, c’est montrer son apport et sa signification sur la triple scène du savoir des processus inconscients (métapsychologie), du symptôme et de la sexualité (clinique) et de la conception de la culture (anthropologie). Ainsi se dessine, au seuil du nouveau siècle, la vitalité chronique de « l’hypothèse de l’inconscient ».