Traitement en cours...

Note de conjoncture (décembre 2014)

INSEE
Date de parution 18/12/2014
EAN: 9782111392403
Disponibilité Disponible chez l'éditeur
Les freins se desserrent un peu La légère accélération attendue de l’activité mondiale s’est confirmée à l’été 2014. Les économies développées restent tirées par les pays anglo-saxons, qui semblent avoir trouvé le sentier d’une croissance robuste. La... Voir la description complète
Nom d'attributValeur d'attribut
Common books attribute
ÉditeurINSEE
Nombre de pages124
Langue du livreFrançais
AuteurINSEE
FormatPaperback / softback
Type de produitLivre
Date de parution18/12/2014
Poids455 g
Dimensions (épaisseur x largeur x hauteur)0,70 x 21,00 x 29,70 cm
Les freins se desserrent un peu La légère accélération attendue de l’activité mondiale s’est confirmée à l’été 2014. Les économies développées restent tirées par les pays anglo-saxons, qui semblent avoir trouvé le sentier d’une croissance robuste. La croissance en zone euro est restée modeste (+0,2 %), avec une quasi-stagnation en Allemagne et en Italie, alors que l’activité en France s’est révélée un peu plus dynamique que prévu, et que la reprise s’est confirmée en Espagne. Le Japon, quant à lui, est à nouveau en récession, alors que les économies émergentes continuent de progresser plus lentement que leur tendance, ralentissant notamment en Chine, au Brésil et en Russie. Les informations conjoncturelles de l’automne suggèrent une croissance globalement stable au quatrième trimestre 2014, avant une embellie plus prononcée au premier semestre 2015. La reprise aux États-Unis et au Royaume-Uni resterait solide, assise sur des dépenses des ménages encore vigoureuses, et sur un investissement productif dynamique. Dans la zone euro, un certain nombre de freins se sont desserrés à l’automne. La dépréciation de l’euro depuis l’été s’est confirmée et donne quelques motifs d’optimisme pour les entreprises exportatrices. La baisse du cours du pétrole, qui s’est accentuée au cours du quatrième trimestre, enclenche dès à présent les effets favorables d’un mini-contre-choc pétrolier, sur le pouvoir d’achat des ménages d’une part, sur la situation financière des entreprises d’autre part. Comme de plus les impôts pèseraient moins fortement, le pouvoir d’achat du revenu des ménages accélérerait de nouveau, ce qui assurerait un certain regain de consommation au cours des prochains trimestres.