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Du caractère religieux de la royauté pharaonique (1902)

Moret Alexandre
Date de parution 27/08/2007
EAN: 9782051020398
Disponibilité Disponible chez l'éditeur
L'intérêt suscité par la réédition du grand œuvre d'Alexandre Moret, égyptologue de renom, Le rituel du culte journalier en Égypte, d'après les papyrus de Berlin et les textes du temple de Séti 1er à Abydos, nous incite à rééditer la thèse de Doctora... Voir la description complète
Nom d'attributValeur d'attribut
Common books attribute
ÉditeurSLATKIN REPRINT
Nombre de pages368
Langue du livreFrançais
AuteurMoret Alexandre
FormatHardback
Type de produitLivre
Date de parution27/08/2007
Poids500 g
Dimensions (épaisseur x largeur x hauteur)2,10 x 15,00 x 22,00 cm
L'intérêt suscité par la réédition du grand œuvre d'Alexandre Moret, égyptologue de renom, Le rituel du culte journalier en Égypte, d'après les papyrus de Berlin et les textes du temple de Séti 1er à Abydos, nous incite à rééditer la thèse de Doctorat d'Alexandre Moret : Du caractère religieux de la royauté pharaonique. Pour l'auteur, la royauté pharaonique est, de toutes les institutions humaines connues jusqu'ici, celle dont on peut pousser l'étude le plus haut dans le passé. L'Égypte offre un terrain de choix pour l'observation des institutions primitives, autant par l'antiquité que par l'étendue du champ de recherches, de quatre mille ans avant notre ère au troisième siècle après Jésus-Christ. Cet ouvrage a pour but de chercher dans l'étude de la société égyptienne une vérification des idées émises notamment par Aristote sur les attributions des royautés primitives, qui ont trois prérogatives : elles font des sacrifices, elles commandent à la guerre et rendent la justice. Alexandre Moret, dans les trois parties de cet ouvrage magistral, étudie la royauté égyptienne : 1. Le roi est le fils, l'héritier, le successeur des dieux ; 2. Comme tel, il rend le culte de la famille aux dieux de ses ancêtres et devient le chef de la religion ; 3. En tant que prêtre, le roi reçoit lui-même les honneurs divins, sans lesquels il n'a pas qualité pour servir d'intermédiaire entre les hommes et les dieux.