Cet ouvrage analyse les causes profondes et souvent cachées de la renaissance du stoïcisme au seizième siècle. Il replace cette renaissance dans le milieu où elle s’est produite, racontant son histoire, depuis ses humbles débuts, jusqu’au moment où elle se fixe et s’épanouit en quelque sorte dans les œuvres de deux hommes : Juste Lipse et Guillaume Du Vair, qu’on peut considérer comme les représentants authentiques d’un stoïcisme nouveau qui sera caractérisé et défini.Après avoir brossé un panorama du mouvement stoïcien en Italie, en Allemagne et en France, Léontine Zanta étudie la dissociation des éléments stoïciens : stoïcisme et philosophie, stoïcisme et réforme, stoïcisme et morale indépendante. La deuxième partie de l’ouvrage est consacrée au néo-stoïcisme et à ses sources : premier et deuxième essai d’adaptation : le néo-stoïcisme dans les traductions. La troisième et dernière partie de l’ouvrage, la plus importante, traite de deux néo-stoïciens : Juste Lipse et Du Vair.