Minuit sonnait, et les salons de la comtesse GAMIANI resplendissaient encore de l'éclat des lumières. Les rondes, les quadrilles s'animaient, s'emportaient aux sons d'un orchestre enivrant; Les toilettes étaient merveilleuses; les parures étincelaient. Gracieuse, empressée, la maîtresse du bal semblait jouir du succès d'une fête préparée, annoncée à grands frais. On la voyait sourire agréablement à tous les mots flatteurs, aux paroles d'usage que chacun lui prodiguait pour payer sa présence. Renfermé dans mon rôle habituel....