Ici la mer retourne vers nousSa blancheur de jeune morte.Il n’y a rien que la certitudeDu jour en fuite par-delàLa ligne mate d'un horizonSans joie, sans promesse.Tant pis pour nos mains défaites :En ouvrant les mauvaises portes,Le vent qui les précédaitA soufflé les feux du dernier poème.