Au regard de l’exposition Corps é-crit de Marie-Pierre Forrat, j’ai immédiatement entendu les mots dans le cri de ces femmes. J’ai vu l’écorce des arbres, l’universalité des mots inscrits dans le bois vivant et mort. Alors le désir d’écrire était là comme une évidence. Écrire pour toutes les femmes. Dire leurs cicatrices les plus intimes. Écrire sur leur force aussi, leur volonté de vie que rien ni personne ne pourra taire.