L'apocalypse de mon anorexie
Elle souriait. Et pendant ce temps, quelque chose en elle s'effondrait.Née un vendredi 13 raconte une chute invisible. Celle d'un corps qui s'efface, d'une identité qui se délite sous l'emprise de l'anorexie. Ce n'est pas un cri ni une plainte. Plutôt une traversée. Une immersion dans le vertige d'un combat intérieur, silencieux, mais acharné.Au fil des pages, la vulnérabilité se mêle à la force. Une voix lucide, sans concession, dévoile l'enfermement et le lent retour à soi. Elle s'adresse à celles et ceux qui vivent ce chaos muet, comme à ceux qui l'accompagnent sans toujours comprendre.Douleur en creux, élan en filigrane. La nuit n'efface pas tout.