Les poèmes ne murmurent plus : ils brûlent, ils frappent. Ils claquent comme des portes qu'on ne rouvrira plus.Chaque vers est une déflagration qui expose les cicatrices sans chercher à les embellir. Tels des éclats de verre, ils parlent de pressions invisibles, de luttes intérieures menées à huis clos.Ici, la rage n'est pas théâtrale, elle est sourde, persistante, organique. Elle couve sous la peau, elle fissure les murs, elle transforme la vulnérabilité en résistance.