« CrépusculeLe crépuscule s’en est allé sur la trame si fine de ses nuages aux couleurs pourpres, s’éteignant doucement de leur éclat. La nuit est là, elle a pris le relais d’une belle journée ensoleillée de novembre. L’azur si bleu a changé de paradigme, passant par toutes les nuances d’un arc-en-ciel d’automne, laissant découvrir une lumière sombre bercée par le feu scintillant de ses perles nocturnes, sublimées par cet onirisme lunaire où les ombres s’allongent sous sa clarté.Cette noirceur apporte son imaginaire sans fin qui nous berce dans le sommeil. Il y a quelque chose de magique dans cet univers où les perceptions sont si différentes et d’une égale richesse. Certains en ont peur, d’autres ressentent de l’angoisse, comme une attirance utopique du vide, presque du néant, pourtant elle est reposante, apaisante. Il faut juste ressentir son univers si dense et tellement enivrant. »Depuis l’enfance, Xavier Piezzoli baigne dans un monde nourri et bercé par l’art à travers ses parents, en particulier la musique, la peinture et l’écriture. Il pratique le sport, comme le running, au point de participer à des compétitions. Il s’intéresse à la haute-fidélité, joue aux échecs ; la batterie est son instrument de prédilection et l’écriture est devenue une passion existentielle, dans laquelle il peut, sans aucune retenue, exprimer cette sensibilité qu’il a à fleur de peau.