En 2016, je suis diagnostiqué bipolaire : une révélation qui donne un nouveau sens à mon trouble passé. Cette maladie devient un fil conducteur du récit ; elle éclaire les souffrances, les rechutes, les relations compliquées avec mon entourage et sa difficile acceptation sociale. L’écriture devient une manière de transmuter la douleur en message. Dans La vie est une arène, je résume l’intensité de mon combat quotidien. Le livre est aussi un appel à la compassion, à la compréhension des troubles mentaux et à l’humanité dans un monde qu’il décrit comme déséquilibré, tant à l’extérieur qu’à l’intérieur. Je mêle témoignage personnel et critique sociale, soulignant les limites du système psychiatrique, l’isolement des malades et l’indifférence de la société.Ce récit lucide, douloureux mais animé par une volonté farouche de vivre, se conclut sur un message d’espoir : garder la tête haute, même dans les pires tempêtes.