Elle pensait écrire une histoire de famille. Elle a écrit une histoire de transmission.Ce récit intime et universel met en lumière un héritage invisible : celui des gestes, des silences, des forces reçues sans le savoir. Une traversée entre les générations, où l'amour continue de circuler, même après l'absence.Parce que rien ne finit vraiment. Et que tout commence là où l'on ose se souvenir.Après un premier ouvrage consacré à l'exploration intérieure, Ce que les mains savent encore est le deuxième livre d'Isabelle Drouard. Son travail s'inscrit dans une littérature de l'intime, où l'histoire personnelle devient un espace de résonance universelle. À travers une écriture sensible, elle s'attache à faire émerger les liens invisibles qui traversent les générations.