Le pardon,Ah le pardon ! Quand tout devient clair,Et que, sans un nuage,Tout devient lumière ;Je saurais te pardonner,Car rien n'est de ta faute,J'enfilerais alors mes bottes,Pour mieux marcher sur cette allée,Pour défendre ton honneur !Car en réalité tu ne voulais que mon bonheur.J'attendrais que tu me parles,Et je t'écouterais,Pour que devienne lumière ce visage pâle.Nos larmes se croiseront peut-être, Pour former, mère de pleine lumière.En laissant mon spleen de côté,Je me laisse aller à te pardonner.