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San Martín

Espinosa-Dassonneville Gonzague, Espinosa-Dassonneville Gonzague
Publication date 26/03/2026
EAN: 9791040404576
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Héros des indépendances sud-américaines.«?Il n’y avait presque rien et il fit presque tout. Il n’y avait pas d’organisation et il organisa?; il y avait des combattants, mais pas d’armée, il fit l’armée?; il y avait une libération, mais il n’y avait r... See full description
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PublisherPASSES COMPOSES
Page Count304
Languagefr
AuthorEspinosa-Dassonneville Gonzague, Espinosa-Dassonneville Gonzague
FormatPaperback / softback
Product typeBook
Publication date26/03/2026
Weight406 g
Dimensions (thickness x width x height)2.40 x 14.50 x 22.00 cm
L'autre Libertador
Héros des indépendances sud-américaines.«?Il n’y avait presque rien et il fit presque tout. Il n’y avait pas d’organisation et il organisa?; il y avait des combattants, mais pas d’armée, il fit l’armée?; il y avait une libération, mais il n’y avait rien de dessein délibéré?; il conçut la libération.?»André Malraux, à propos de José de San MartínNé dans les anciennes missions jésuites du Paraguay à une époque où l’avenir politique d’une grande partie du Nouveau Monde ne s’envisage encore que dans le giron de l’Empire espagnol, puis formé militairement en Espagne où il a suivi sa famille, José de San Martín se distingue rapidement pour ses faits d’armes, notamment contre les troupes napoléoniennes. Dans le tumulte politique que connaît l’Europe au tournant du XVIIIe siècle, San Martín est marqué par les faiblesses de l’armée espagnole et son contact avec les idées libérales, qui l’accompagnent lorsqu’il décide de rembarquer pour l’Argentine en 1812.Il y mène le projet ambitieux de libérer le Río de la Plata puis le Chili et le Pérou à la tête de l’Armée des Andes, avec laquelle il remporte des victoires décisives, à Chacabuco et à Maipú, contre les troupes royalistes. En 1822, il décide finalement de s’effacer devant Simón Bolívar lors de la rencontre de Guayaquil – le mystère qui entoure cette entrevue entre les deux « Libertadores?» ne cessera de nourrir la légende. San Martín s’exile alors en Europe, où il mène une vie discrète, en Belgique, puis à Paris et à Boulogne-sur-Mer, et ne connaîtra à nouveau la gloire qu’après sa mort, célébré comme le «?Père de la Patrie?» argentine.