Plutôt que de parler de l’aspect spirituel, geistig, de la pratique analytique, je préfère parler de l’intellect de l’être parlant pour éviter de tomber dans le spiritisme. Je poserai donc qu’il y a intellectualité inhérente au nœud borroméen, quand celui-ci se fait métaphore vive permettant de saisir l’innommable, c’est-à-dire le réel de l’expérience psychanalytique. Le nœud borroméen va donc au-delà de ce qui est impossible à dire, il montre ce qu’on ne peut pas dire.