Treatment in progress...

LAïCITé - RETOUR AUX SOURCES,

GAID ZINEEDDINE
Publication date 28/08/2025
EAN: 9791022514811
Availability Available from publisher
Aujourd’hui, la République ne combat pas la religion?: elle la concurrence. En prétendant abolir le sacré, elle en recrée les formes. En se voulant neutre, elle impose un nouveau dogme. Et sous couvert d’universalisme, elle sacralise une certaine man... See full description
Attribute nameAttribute value
Common books attribute
PublisherAL BOURAQ
Page Count90
Languagefr
AuthorGAID ZINEEDDINE
FormatPaperback / softback
Product typeBook
Publication date28/08/2025
Weight90 g
Dimensions (thickness x width x height)0.60 x 13.00 x 19.00 cm
Retour aux sources, loin des discours creux
Aujourd’hui, la République ne combat pas la religion?: elle la concurrence. En prétendant abolir le sacré, elle en recrée les formes. En se voulant neutre, elle impose un nouveau dogme. Et sous couvert d’universalisme, elle sacralise une certaine manière d’être au monde.Dans ce texte incisif, Zine-Eddine Gaïd interroge la dérive dogmatique de la laïcité contemporaine. À travers une lecture croisée des penseurs de l’école républicaine, des textes officiels et des débats médiatiques, il démonte les mécanismes par lesquels la République érige ses valeurs en religion séculière.Pourquoi l’école tient-elle à convertir nos enfants au « Républicanisme » ? Que signifie « enseigner la vérité » ? Comment résister à un universel qui uniformise ? En revisitant les concepts de « profanation », d’« indifférence », et d’espace « neutre », cet essai plaide pour une laïcité authentique, capable d’accueillir les altérités sans les dissoudre.En refusant aussi bien le repli identitaire que le zèle assimilationniste, il s’agit surtout ici de sortir, enfin, de débats qui détournent de l’essentiel, comme celui sur le voile : « Comme nous le disions à l’une de nos élèves : “Ce qui m’intéresse chez vous, ce n’est pas ce que vous avez sur la tête, mais ce que vous avez dans la tête” ; sur ce point, nos bons vieux laïcards ont beau ne porter aucun couvre-chef, cela ne les protège pourtant guère de n’avoir effectivement rien dans la tête. »