Apparemment, Le mystère de la ville morte est une dystopie mais, en avançant dans la lecture, ses qualités philosophiques et scientifiques se font jour dans la noirceur du propos. La narration de la crise existentielle du protagoniste sur fond de crise climatique fonde la critique d’un pouvoir absolu prétendument scientifique. Bien connu dans les milieux philosophiques, en particulier rousseauistes, l’historien de la philosophie Guglielmo FORNI ROSA a publié en Italie plusieurs romans et des nouvelles, et des nombreuses traductions (Rousseau, Blondel). Ce roman est sa première oeuvre écrite en français. Guglielmo FORNI ROSA, ancien professeur de philosophie morale et d’anthropologie philosophique, a orienté ses recherches sur les relations entre la religion chrétienne et la culture moderne. Il est membre de Clarens, de la Fédération Jean-Jacques Rousseau (Paris) et du Groupe d’Études du Matérialisme Rationnel (Paris). Il est rédacteur en chef de « La Revue Rousseau ».