Né d’une promesse.Ici, la langue veille, entre cri et silence. Elle épouse les passages : enfance, perte, beauté, mémoire, oubli.Interroge ce que la vie dépose quand tout se retire, et comment l’habiter. Trois voix, la mère, l’enfant, le chœur du seuiltissent la fugue, de l’inquiétude à la clarté. Le sel se resserre, s’élève, devient pays. Pour l’enfant, la seule demeure.