Mois apre`s mois on observeCre´er un paralle`le entre potager et actualite´, nature et soi, proce`de d’une œuvre intimiste. Chaque mot de Dubost, chaque regard, chaque pense´e participent a` la longue patience de nous-me^me. Comme un arbre, on respire et transpire a` chaque instant. La parole est pre^te´e a` l’homme ; il tient une be^che dans une main, et dans l’autre son regard et ses mots qui s’y posent. A` lire comme un e´phe´me´ride, feuille apre`s feuille, a` de´couvrir comme un herbier.