Une ligne de fracture parcourt notre société, elle porte la figure métaphorique de l’Arabe. Héritagede l’histoire, de l’Histoire de France, d’un roman national peinant à nommer ses trous, elleconvoque bien plus de fantasmes que de réalités. Cette figure, nous ne la connaissons que tropbien : c’est celle de l’autre. Elle a débordé et débordera encore du cadre de la seule personnefranco-maghrébine, car chaque temps de l’Histoire a ses conditions propres.