On peut assimiler le destin à la fatalité et dire : mektoub (c'est écrit). Le destin s'apparente alors au déroulement de la bande perforée d'un orgue de barbarie. C'est la négation du libre arbitre.On peut aussi concevoir le destin comme l'interaction du hasard et de la nécessité, celle-ci désignant à la fois le patrimoine génétique et l'éducation. Cela paraît plus vraisemblable et, en tous cas, est plus accessible à notre esprit.Les destins avortés, ceux qui auraient pu être et n'ont pas été, sont les plus émouvants.Ils font rêver...