Rattrapé par les obligations du monde alors qu'il achève "La Seconde mort de Lazare", l'auteur trouve refuge entre les murs silencieux d’un monastère et y tient un journal. Il observe des hommes ayant fait voeu de pauvreté, d'obéissance et de chasteté, découvre leur discipline, leur ferveur, mais aussi leur humour désarmant. De ces pages émergent des réflexions sur le silence, la solitude habitée et une spiritualité affranchie de tout dogme. Au fil de la lecture, c'est une liberté intérieure rare qui se dessine et nous appelle à notre tour.