"Ce qui oppose" est un appel à suivre les contours de la vie, imaginant « un autre paon de l’histoire ». Encore, nous danserons, nous souffle l’auteure. L’art est un miracle, une révélation, et « il ne faut jamais se laisser abattre ». Envol, espoir, « fragments de rêves », une « vue en rose » clémente se profile. En mémoire, un refrain, une chanson, un baiser. De quoi étreindre les cœurs fidèles dans « une symphonie d’émois ». « L’hiver, c’était hier ! », rappelle Sarah Mostrel. On se reconnaîtra, malgré l’incertitude, l’effarement, le vent inverse, « malgré les nuages », la « marée haute ». Et même s’il y a illusion, insomnie, « il suffira d’aimer pour voir la vie en fleurs ».« Quand le corps plonge dans l’immensité, l’homme se réconcilie avec son humanité » (Le grand saut).« Va à la source/Sors du sommeil/Reçois la lumière/Bientôt, la nuit ira vers le jour. » (Promesse).