En 1921, bien après la fin de la Grande Guerre, LouisOriol revient enfin dans son village natal du massif duPilat. Blessé dans sa chair et dans son âme, iln’aspire qu’à se reconstruire, entouré des siens etdes sapins du Grand-Bois qu’il affectionne tant. Par dessus tout, il le sait, c’est en renouant avec sonmétier dans la scierie familiale qu’il reprendra goût àla vie. Quelle n’est donc pas sa stupeur lorsqu’ilapprend que sa belle-sœur l’a vendue en sonabsence ! Mais autour de cette « gueule cassée »,heureusement, des mains se tendent…