De l'Antiquité aux Lumières, ce dossier s'interroge sur les cadres et les codes de la « bonne » et de la « mauvaise » ivresse, au carrefour de l'histoire, de l'anthropologie, de la littérature et des arts.Le corps ivre met en jeu l'identité et ses modes de subjectivation, le rapport du corps et de l'esprit et celui du normal et du pathologique. Prompt au juron et au blasphème, lieu de la parole échappée, il interroge les normes tant laïques que religieuses du licite et de l'illicite, du tolérable et de l'obscène ou du « bas » ; et il est aussi un corps genré. De l'Antiquité aux Lumières, ce dossier s'interroge sur les cadres et les codes de la « bonne » et de la « mauvaise » ivresse, au carrefour de l'histoire, de l'anthropologie, de la littérature et des arts.