Pour son premier recueil de poèmes, l'auteur cristallise des préoccupations universelles : l'existence supposée d'un destin, les latitudes du sentiment amoureux, ou encore la précarité des souvenirs.Avec, en toile de fond, l'angoisse reine, l'essence de l'homme : son évanescence.« Ad vitam aeternam », c'est la catharsis par les mots, expulsés sur le papier moins pour dire notre peur de disparaître que pour réaffirmer notre engagement : extraire la miette d'infini de chaque instant.