Un sénateur romain, avare et sans scrupule, choisit pour conduire une ambassade au pays de Sinaé (Chine), son propre neveu. Hélas, un meurtre est commis à son domicile le soir du départ. L’Ambassade réussira-t-elle à remplir sa mission ?Haines recuites, luttes d’influence, vols, intrigues, trahisons, espionnage… Dans cette atmosphère un peu trouble de fin de règne1, dames de haut lignage, villageois laborieux, négociants roublards, fonctionnaires zélés, moines érudits s’y côtoient, de petites fripouilles s’y faufilent et d’innocentes victimes disparaissent.Alors qu’un grand amour – ô ma colombe ! – veille dans l’ombre sur « l’homme au cœur pur, aux mains innocentes, qui n’a pas vendu son âme aux idoles ».Ah ! c’est très joli tout ça ! voire très drôle ! pense Gloriosus le cheval, mais enfin, dites-moi, qui a tué le secrétaire du sénateur ???1 Règne de Marc-Aurèle, 161 à 180 après J.C.