En nous ouvrant les portes de sa ménagerie intime, Alexandre Dumas révèle ici un visage méconnu. Au fil d'anecdotes échevelées, le romancier présente les hauts faits des fidèles compagnons à poils et à plumes qui égayèrent son existence. Aimant « la solitude du paradis terrestre, c'est-à-dire la solitude peuplée d'animaux », il pratique avec bonheur l'art du coq à l'âne.