Treatment in progress...

Pays des «?passions tristes?»

García Villegas Mauricio, GARCIA VILLEGAS MAUR, García Villegas Mauricio
Publication date 25/01/2024
EAN: 9782735129492
Availability Available from publisher
La Colombie a vu tant de conflits qui auraient pu être résolus se solder par une guerre ; tant de projets qui auraient pu être réalisés perdus au milieu des rivalités entre factions ; tant d'accords qui ont échoué à cause de rancunes. Pour résumer, t... See full description
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PublisherMSH PARIS
Page Count262
Languagefr
AuthorGarcía Villegas Mauricio, GARCIA VILLEGAS MAUR, García Villegas Mauricio
FormatPaperback / softback
Product typeBook
Publication date25/01/2024
Weight4 g
Dimensions (thickness x width x height)1.10 x 15.50 x 23.00 cm
La Colombie a vu tant de conflits qui auraient pu être résolus se solder par une guerre ; tant de projets qui auraient pu être réalisés perdus au milieu des rivalités entre factions ; tant d'accords qui ont échoué à cause de rancunes. Pour résumer, tant de bonnes intentions qui ont été gâchées par des affects mal contrôlés. L'injustice sociale, le despotisme, l’oligarchie, l’incapacité administrative et la corruption sont à la source de ces drames et les études qui le montrent sont nombreuses. Cependant, la Colombie n’aurait-elle pas pu dépasser ces obstacles sans les emportements de sa classe politique ? Mauricio García Villegas répond à cette question de la manière suivante : dans toutes les sociétés, il existe une tension interne entre ce que Spinoza appelait, d’une part, les « passions tristes » – la haine, la vengeance, le ressentiment, l’envie, la peur – et, de l’autre, les « passions joyeuses » – la bienveillance, la compassion, le respect et la sympathie. En Colombie, l’équilibre, surtout dans le milieu politique, a lourdement penché du côté de la haine et de la vengeance. L’auteur commence son analyse par les découvertes de la « révolution cognitive » pour expliquer l’importance des affects dans la nature humaine et conclut par une discussion sur le mal et une défense éthique de la tolérance, et des autres émotions dites placides, comme possibilités d’endiguer la violence qui ébranle le pays depuis plus de cinquante ans.