Au cœur de la mémoire, le geste, la sensation du paysage. Chaque jour, vivante dans les mots du poète, elle traverse temps et distance.Mémoire et enfance indissociables, socle de l’identité, source du renouveau de soi.Dans la lutte acharnée contre l’effacement, la résistance s’organise, se bâtit de « signes et de papier » entre nostalgie et mélancolie.Mêlant récit autobiographique, fragments poétiques et réflexions philosophiques, Stève-Wilifrid Mounguengui questionne dans Plus loin que nos rivières la capacité d’habiter entre deux rives du monde et de s’enraciner dans l’écriture, force créative au-delà des fragilités de l’exil.