Prix Pulitzer de l’essai en 1974 — première traduction française.Pourquoi la peur de la mort joue-t-elle un rôle si profond dans nos vies ? Dans Le Déni de la mort, Ernest Becker défend une thèse devenue classique : la conscience de notre mortalité constitue l’un des ressorts fondamentaux du comportement humain. Pour supporter cette condition, nous construisons des systèmes de sens, des croyances, des œuvres et des formes d’héroïsme qui nous donnent le sentiment de participer à quelque chose qui nous dépasse.À la croisée de la psychologie, de la psychanalyse, de l’anthropologie, de la philosophie et de la religion, Becker relit Freud, Kierkegaard, Otto Rank et plusieurs grands penseurs du XXe siècle pour montrer comment notre besoin de transcender la mort façonne aussi bien la personnalité individuelle que la culture et la société.Publié en 1973 et récompensé l’année suivante par le prix Pulitzer, Le Déni de la mort est aujourd’hui considéré comme l’œuvre majeure d’Ernest Becker. Cette édition en constitue la première traduction française.