Après une première expérience concluante et remarquée à travers Un frisson sur la langue, Le Presque Grand Bounguili nous introduit de nouveau dans la sphère de l’intime : célébré, désiré et érotisé, le corps noir sensuel occupe amplement le recueil Les Voluptés bantoues. L’originalité du poète est de prêter sa plume aux voix féminines qui nous gratifient de confessions intimes dans un style débridé dont le lecteur se délectera assurément.