Quand la retraite sonna, cette téméraire envie d’écrire revint à la charge. Ayant eu la chance de pouvoir voyager de par le monde, autre passion qui me guidait, je décidais d’écrire mes voyages, et, chemin faisant, des mots, des vers, de squelettiques poèmes venaient doucement bousculer mon attention. Et la plume recommença son laborieux sillon, rallumant en moi ce merveilleux amour de la poésie qui ne m’avait, en fait, jamais quitté ! Car :La belle poésie, c’est cette noble dame,Qui ne pourra jamais s’enlaidir ou mourir ;Qu’on oublie par moments, sommeille au fond de l’âme,En attendant l’appel pour à nouveau sourire.